Vérités et mensonges sur la contre-révolution de 1956 en Hongrie


L’implication des puissances impérialistes dans le « soulèvement hongrois » est attestée par ce qu’un responsable britannique déclara 40 ans plus tard, sans révéler son identité : « En 1954, nous emmenions des agents des frontières hongroises, que nous conduisions jusqu’aux région d’Autriche. Nous les avons emmenés dans les montagnes et nous leur avons donné un entraînement militaire… Puis, après les avoir entraînés aux explosifs et aux armes, je les ai ramenés… Nous les avons entraînés pour le soulèvement. 76″.

El mâristân de Granada


APRENDAN DE LOS NAZARIES CAPITALISTAS!
Los Maristanes eran edificios publicos donde se cuidaban a los enfermos POBRES y se trataban sus patologías mentales. Estos hospitales eran públicos, y estaban promovidos por emires o gobernadores, que no estaban adscritos a ninguna mezquita.

A Proposito de las 100 000 personas que se reunieron en Roma «contra el fascismo» – como titula Telesur…


Las palabras contradictorias y descaradamente falsas de Maurizio Landini fueron pronunciadas frente a quienes en los últimos 30 años han pisoteado la Constitución (en particular el artículo 1), aplastado los derechos sociales y aplastado el Bienestar. Las conquistas de las luchas obreras de hace unas décadas fueron canceladas en nombre de quienes, en Bruselas, Berlín y Frankfurt, se hicieron cargo de la política económica y social de nuestro país, dictando órdenes a los distintos virreyes y traidores de la Constitución que alternado en el poder. Y algunos también estuvieron presentes físicamente en San Giovanni.
Sin embargo, en estos días hay otra Italia que sale a la calle. Lo hace de forma confusa, áspera por así decirlo, pero genuina con una rabia y determinación que ha encontrado su detonante en la abominación del Green Pass. La última gota.

C’est désormais clair : les vaccins Covid sont un abonnement sans fin pour la dépendance pharmaceutique et une durée de vie raccourcie


Lorsque les fabricants de vaccins se sont précipités pour développer un «vaccin» contre le covid-19, les gouvernements ont promis à la population qu’elle pourrait retrouver sa liberté, sans la menace de futurs blocages, si tout le monde consentait collectivement à cette expérience. Les gouvernements ont eu recours à la force totalitaire pour contraindre les gens à s’y conformer.
Une fois les cendres de la fraude, de la coercition et des abus retombées, ce sera encore plus clair : les vaccins Covid sont un abonnement ARNm sans fin, nécessitant des rappels annuels (ou semestriels) et des mises à jour logicielles pour une population asservie qui est désactivée, hospitalisée et tués à un taux jamais vu auparavant dans l’histoire de la science des vaccins.