Western sanctions against Russia create food deficits globally: NATO expansion has grave military, political and economic implications


There is a direct link between the costs associated with energy, transportation and food supplies. In underdeveloped regions of the world the problems stemming from the Ukraine war and the sanctions imposed by imperialist states take on acute proportions.
In the African continent, countries such as Somalia, Benin, Egypt, Sudan, the Democratic Republic of Congo (DRC), Senegal and Tanzania are being adversely affected by the market disruptions caused by sanctions and the war in Ukraine. In fact, the level of Russian and Ukrainian wheat imports to Africa far exceeds those of the U.S. by nearly 500%..

The rise in prices for imports of refined energy resources and food will only drain national treasuries and household incomes of the workers and farmers.The economic insecurities experienced by millions within the U.S. are a direct result of the failed policies of the capitalist system. Working people and the oppressed are forced into ever declining standards of living while corporate profits soar alongside the growing military-industrial-complex which annually expropriates larger amounts of the surplus value generated by labor.
Anti-imperialist and anti-war forces in the U.S. and the NATO countries must reject the militarist policies that only benefit defense manufacturers and Wall Street.

France: Ni Macron, ni LePen, Guerre sociale


Le régime de Macron et toutes les fortunes qui sont derrière lui, ne tient que par la répression, le mensonge et la propagande. Macron n’est pas un rempart contre le fascisme.
Effrayés par le Mouvement des Gilets jaunes, ils ont fait 2 morts, 24 éborgnés, 5 mains arrachées, 315 blessés graves à la tête, 11000 personnes placées en garde à vue et 3000 condamnations.
Sous le régime de Macron ou de Le Pen, Les travailleurs, les salariés en général, la jeunesse et tous les opprimés doivent partout amplifier la guerre sociale. Car l’un ou l’autre, même s’il y a une différence de degré et non d’essence, sont les ennemis du peuple et du progrès. Ils n’ont d’autres choix que de mener des luttes quotidiennes pour améliorer temporairement leur situation sans jamais renoncer au combat politique de classe contre classe.

Mexique: en avant vers la nationalisation du Lithium.


Le Mexique est en train de transformer et de reprendre le contrôle de ses ressources naturelles et d’avoir un plus grand contrôle afin de répondre à ses propres besoins. Le Mexique continuera de vendre sur le marché international, mais ce qui changera, c’est que ceux qui le contrôleront seront la société d’État PEMEX et la Commission fédérale de l’électricité…..Le Mexique s’est coordonné avec d’autres pays riches en lithium tels que la Bolivie et l’Argentine, pour développer la ressource tout en maintenant sa souveraineté.

L’ entité Sioniste alimente la guerre impérialiste contre la Russie et la Russie s’allie à la résistance palestinienne.


Israël s’est clairement engagé sur les plans financier et militaire pour que Zelensky, élu président depuis 2014 par le lobby israélien, gagne son pari et batte la Russie.
Ce jeudi, un épisode révélateur de cette tension montante s’est concrétisé avec l’attaque aux missiles anti-navires à Odessa, port peuplé de «sionistes ukrainiens» proche d’Israël, contre le navire russe Moscova, qui a fini par couler vendredi matin……Et si au-delà du Golan, où la Russie montre des signes de vouloir s’allier à la Résistance contre Israël, Moscou pensait aussi à soutenir Jénine, la Cisjordanie et Gaza contre l’occupation sioniste ?

Le Chili et la Nouvelle Constitution: qui contrôle le cuivre, contrôle le Chili.


La question cruciale de la souveraineté économique se pose et avec elle celle de la nationalisation des ressources naturelles. Nationaliser ( renationaliser) le cuivre d’abord, puis le lithium, l’eau, les ressources halieutiques de la mer, et même les services publics comme les sociétés d’assainissement et d’électricité. Sans quoi rien ne changera.
Les sociétés qui ont été nationalisées en 1971 avec le Président Martyr Salvador Allende ( qui disait du cuivre , que c était le SALAIRE du Chili ) elles étaient toutes américaines telles que la Kennecott Copper Company, à El Teniente, (1907) et Anaconda Copper, à Chuquicamata (1914), avaient exploré, découvert et exploité les gisements de cuivre, profitant presque exclusivement des bénéfices résultant de l’extraction du minéral rouge. Le 11 juillet 1971, l’ assemblée nationale vote à l’ unanimité , la réforme de la Constitution Politique de 1925 (Article Nº10). UNE REFORME HISTORIQUE POUR LE CHILI . Actuellement, les sociétés minières étrangères sont de divers pays, principalement d’Australie, du Royaume-Uni et du Canada, mais il y a aussi le suisse Glencore, une société polonaise, des sociétés japonaises, qui détiennent presque toutes les grandes sociétés minières, y compris Los Pelambres. Le capital des sociétés minières actuelles est dilué, bien qu’il y ait toujours une société qui domine. par exemple, à La Mine de la Escondida, c’est BHP Billiton qui domine, mais il y a aussi Anglo American, Glencore et un Japonais. À la mine de Colahuasi, c’est le meme mecanisme, et presque tous les autres. Mais au-dessus des entreprises qui apparaissent comme propriétaires des sociétés minières chiliennes, il existe un réseau plus élevé, qui peut être dominé par Rockefeller, Morgan ou d’autres groupes. Le Chili compte à peine 0,25 % de la population mondiale, et seulement 0,1 % du PIB mondial, mais contient entre 40 et 50 % de la production mondiale des réserves de cuivre qui est nécessaire pour l’électrification. Aujourd ‘hui c’ est une richesse qui profite presque exclusivement aux sociétés minières étrangères, qui échappent sans vergogne au paiement des impôts au Chili. Contrairement a ce que l ‘on peut croire ce n est pas la dictature de Pinochet qui a vendu cette richesse nationale aux grandes corporations étrangeres mais bien les gouvernements de «la transition» et la sociale démocratie chilienne. Mais pourquoi nationaliser ? Pour que toutes les ressources puissent aller aux travailleurs chiliens et que la nation soit maître de sa politique économique: pour avoir une éducation totalement gratuite , des soins de santé gratuits pour toutes les maladies, et un logement décent pour toutes les familles chiliennes. Ce ne serait qu’ un début de reconquête de la souveraineté perdue en 1973.