Malaria business/ Afrique : le paludisme, cette maladie de pauvre qui tue plus que le Covid (mais l’Artemisia annua est toujours interdite par les marchands de l’OMS)


L ‘Afrique a besoin des insoumis de la recherche.

Au Sénégal on recense en 2022, 91 537 cas de plus qu’ en 2021 selon le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp). Près de 500 000 victimes par an,dans le monde, principalement des enfants.

Le Pnlp a renseigné : « en moyenne sur trois dernières années, pour les cas de paludisme, 53 % sont des hommes contre 47% de femmes. 61% des décès sont des hommes contre 39% de femmes». Des actions sont menées, avec la distribution, de près de 1 342 541 moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (Milda) à travers plusieurs canaux contre 581 648 en 2020 mais cela ne semble pas suffisant. Les mairies disent ne pas avoir de budget suffisant pour mener les campagnes de désinsectisation des zones urbaines comme Dakar, Thiès, Kolda, Ziguinchor…

Depuis que l’ on met des moustiquaires imprégnées, cheres à l’ OMS , il y a une recrudescence car ce procédé ne tue pas tous les moustiques. Les moustiques craignent de moins en moins les insecticides . Il n ‘existe aucun vaccin sur le marché. Reste les médicaments comme la quinine ou l’ artemisia annua venue de Chine.

Les Viêt-Cong vont en faire une utilisation massive pendant la guerre de liberation grace à la Chine communiste.Les troupes américaines ont été confrontées pendant la guerre du Vietnam aussi au paludisme. Des centaines de milliers de soldats furent victimes de cette maladie qui les empêcha de combattre contre les vietnamiens.

Les souches de Plasmodium qui peuplaient ce territoire étaient résistantes à la chloroquine, l’antipaludéen de référence à l’époque.

Les Américains à travers leur imposante machine de guerre, dirigée par le Walter Reed Research Institute de l’armée, ont conduit à la découverte de la méfloquine, commercialisée plus tard sous le nom de Lariam.

Les Nord-Vietnamiens, limités par une structure scientifique inexistante, sans moyens de régler seuls le problème purent compter sur la collaboration de leur allié le plus important, la Chine de Mao Tse tung , qui n’hésita pas à les aider et lança un plan de première priorité nationale, le Projet 523. Le 23 mai 1967, date qui a donné son nom au projet, la Chine déclare la guerre au paludisme avec l ‘artemisia annua et artémisinine ( principe actif anti malaria).

Aujourd’hui elle reste toujours interdite par l’ OMS bien qu’elle ne soit ni toxique ni dangereuse. L ‘OMS évoque le «principe de précaution» et recommande la Mefloquine aux effets secondaires mortels. Deux poids deux mesures.

Que cache cette interdiction? Cette enquête concernent le Madagascar mais elle est aussi valable pour toute l’ Afrique subsaharienne. Elle nous éclaire sur les enjeux du NEGOCE de la santé au profit des grandes corporations pharmaceutiques et pour le malheur des morts et des familles.

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