La Tunisie en marche vers la Nouvelle République.

Alors que la presse internationale se plait à dépeindre le président Kais Saied comme un tyran assoiffé de pouvoir * ( de gauche comme de droite) ,  les tunisiens s’apprêtent à voter ce 25 juillet 2022,  la nouvelle constitution par référendum. 
Les Tunisiens voteront la nouvelle constitution qui corrigera les lacunes et les écueils de la constitution de 2014 ( conçue par des consultants franco- américains et sionistes) .
Le pays traverse une situation difficile, une grève générale d’une journée contre la hausse des prix des denrées alimentaires a été organisée le 16 juin , à laquelle auraient participé 96,2 pour cent des membres de l’UGTT.
C’est une étape décisive, mais certains partis se précipitent pour créer des divisions » identitaires» et autres agressions afin de saboter ce processus constitutionnel.
Le Front du Salut qui regroupe 5 partis politiques dont le parti de Hamma Hammami ( Parti républicain, Courant démocrate, Forum démocratique pour le Travail et les Libertés, Parti des travailleurs et du Pôle gauche), s’est constitué afin de boycotter le référendum du 25 juillet.
Selon les militants de » Tayyab Ecchabbi » -Courant populaire, le parti du feu Mohamed Brahmi, ce Front «n’est rien d’autre qu’un groupe de traîtres et d’informateurs contre les intérêts de leur patrie».
Il est certain que le limogeage des 57 juges, accusés de corruption , n’ est que la pointe de l’ iceberg.
Les crimes commis contre les martyrs Chokri Belaid et Mohamed Brahmi restent toujours impunis.
L’éffondrement économique est le résultat de choix politiques ratés, de soumission aux traités de libre échange avec l’ALECA et les politiques d’austerités du FMI. Les travailleurs tunisiens récoltent aujourd’hui les fruits de plus de dix années de destruction systématique des capacités du pays et d’assassinat économique de la Tunisie.
Ce référendum est une étape importante du processus de changement que nous devons accompagner.

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