NON, LE COMMUNISME N’EST PAS CONTRE LA RELIGION ( +PDF – de l’attitude du parti ouvrier envers la religion )


Les médias oligarchiques abondent de désinformation concernant le rapport des communistes avec la religion. Il suffit d’observer les titres de la presse officielle pour s’en rendre: » Le Communisme contre la religion «, «Persécution religieuse en URSS «, » Religion en URSS : Stalin chercha à l’éliminer» Etc….. Le communisme persécute la religion ? C’est totalement faux c’est une incompréhension totale de Lénine ou de Marx. Ils ne persécutent ni ne dédaignent aucune religion : le seul ennemi étant la classe capitaliste et non les travailleurs ayant des croyances religieuses. Les marxistes croient en la liberté religieuse et respectent toutes les cultures et religions comme faisant partie de celle-ci – Il n’y a pas de contradiction entre le socialisme et la religion – Nous avons de nombreux exemples de communistes musulmans (comme en Indonésie) ou d’Ali Shariati en Iran, le père de la révolution iranienne (qui mêlait socialisme et islam).
LÉNINE ECRIVAIT : « Nous devons non seulement admettre dans le Parti social-démocrate des ouvriers qui conservent leur croyance en Dieu, mais nous devons délibérément chercher à les recruter ; NOUS SOMMES ABSOLUMENT OPPOSÉS à porter la moindre offense à leurs convictions religieuses , mais nous les recrutons dans le but de les éduquer dans l’esprit de notre programme, et non dans le but de permettre une lutte active contre celui-ci »
Si la lutte eu lieu dans l’histoire de l ‘URSS ou autres démocraties populaires, contre les patriarches ou certaines institutions religieuses, c’est quand elles s’allièrent à la bourgeoisie ou aux monarchies contre les intérêts des travailleurs. Leur opposition était une opposition de classe et non contre la religion pour elle-même. Déjà Lénine et Staline avaient écrit à ce sujet. Voir le PDF : De l’attitude du parti ouvrier à l’égard de la religion en 1909.
« L’abolition de la religion n’a jamais été un slogan communiste.»
Cet extrait écrit par le militant communiste Roland Diagne aux panafricains contribue a une meilleure compréhension des positions des communistes envers la religion. » Lettre d’un communiste africain aux patriotes panafricains «, juillet 2022.
« Le droit et la liberté individuelle de croire ou de ne pas croire est une affaire personnelle qui doit être garantie par toute société, toute nation, tout Etat, tout peuple qui aspire à la paix, à la démocratie, au respect des droits humains et à l’unité fondée sur l’égalité des
droits.»

La nueva Constitución chilena y el mal menor


La nueva Constitución no contempla la nacionalización de los recursos naturales no renovables. Los convencionales no lograron reunir el quórum necesario de los 2/3. Por consiguiente, el cobre, el litio y cualquier recurso, excepto el agua, pueden ser explotados por compañías extranjeras. Así, surge la pregunta ¿Cómo se financian los derechos sociales, reconocidos en la nueva Constitución? El debate está servido. La promoción del voto nulo o blanco, gana adeptos. Su argumento cobra fuerza: “Chile le regaló a la minería privada del cobre 120 mil millones de dólares en 10 años, según CIPER, y esto va a seguir ocurriendo según la nueva Constitución. ¿Imagina usted lo que Chile podría hacer con todo ese dinero? Sin plata, los derechos sociales son una quimera.

En esta disyuntiva, los firmantes del acuerdo del 15 de noviembre, Por una nueva Constitución y la paz, buscan una salida, promover el Apruebo, para reformar posteriormente en el Congreso.
Pero ,el órgano encargado de concretizar en leyes gran parte del nuevo texto constitucional será ¡el Congreso actual! aquí las contradicciones.
El Poder Legislativo se renovó el 21 de noviembre de 2021. Los diputados lo son hasta 2026 y los senadores hasta 2030. Aunque la derecha no obtuvo mayoría absoluta, controla el Senado, 25 de sus 50 miembros, y en la Cámara de Diputados, la balanza se inclina hacia los firmantes del pacto, cuya propuesta de nueva Constitución se aceptó a regañadientes.
El apruebo no es apoyo a Boric ni al capitalismo, es contra la constitución del 80, para correr el cerco, no hacerse ilusiones que va a cambiar todo de la noche a la manana, pero seguir avanzando y luchando , para abrir espacio con protagonismo popular. »PCAP

Colombie: la réforme agraire, une promesse du nouveau gouvernement de gauche de Gustavo Petro.


L’accès à la terre constitue un enjeu d’une cruciale importance dans l’histoire de la Colombie, en étant l’une des causes du conflit armé colombien dont les FARC ont été les forces de combat contre les paramilitaires au service de l ‘oligarchie. La Colombie est l’un des pays avec la plus grande concentration de terres au monde : 52% de la terre est concentrée dans les mains de 1,15% de la population selon le PNUD ( Programme des Nations Unies pour le développement ) voir les indice de GINI a cet effet. Une étude de la FAO de 2011 notait deja, une concentration intense des terres agricoles aux mains de grands propriétaires et la forte présence du capital étrangers lors de leurs acquisitions dans 17 pays d’Amérique latine et des Caraïbes, principalement en Argentine et au Brésil mais aussi en Colombie ou au Chili. Cet accaparement des terres par l ‘agro business se porte sur toute l’Amérique latine.
Le mouvement social et populaire qui a accompagné le nouveau president Gustavo Petro dans la campagne attendra que les promesses de changement se matérialisent. L’Accord de paix entre l’État et la guérilla des FARC, établit l’officialisation de la propriété de près de sept millions d’hectares et la livraison de trois millions d’hectares aux petits et moyens producteurs..