Pourquoi au Bangladesh, il n’ y a pas eu d’hécatombe à cause du C19?


Le Bangladesh est peut-être la preuve ultime de la faillite complète de toutes les idées qui ont été avancées par les bureaucrates et les autocrates de la planète depuis le début de toute cette crise .
Si tout ce que les « experts » nous disent était vrai, Dhaka serait une ville fantôme. Ce n’est pas le cas .

Rhume 19: Le philosophe franco- tunisien Mehdi Belhaj Kacem n’ a pas sa langue dans la poche et démonte toute la classe politique avec une lettre ouverte foudroyante.


Les medias dominants « raisonnent » sur une chimère sémantique pure et simple : « il existe un virus dévastateur qui atteint la planète entière, tuant 0,04% de sa population, essentiellement des personnes ayant dépassé de très loin leur espérance de vie. »C’est une phrase littéralement vide de sens, et pourtant c’est sur elle que se fondent tous les « discours » du type de celui que vous tenez dans votre lettre, et dont on nous harcèle depuis plus d’un an et demi. Tout étudiant en philosophie de première année sait que, si la prémisse est fausse, le reste du discours est faux aussi.
Aussi, au niveau de la « compétence » et de la rigueur argumentative, est-il très malvenu de votre part de comparer la situation présente avec la diphtérie, la tuberculose, la rougeole ou la poliomyélite : ces maladies étaient, de fait, massivement létales; le covid 19, en réalité, ne tue quasiment personne, mais porte l’estocade à des personnes qui avaient déjà dépassé leur espérance de vie.

Du Nord au Sud, l’Italie bloquée


Les camionneurs, les dockers de genes , Trieste , Ancona , d’autres salariés, de simples citoyens, beaucoup d’étudiants ont rejoint les manifestations un peu partout : à Florence, à Turin, à Milan devant le tribunal, l’université et le siège de la télévision d’État, la Rai, dans les petites villes et dans la capitale Rome, au cirque Maximus. Les préfectures et la police sont en alerte. Les initiatives contre le Green pass ont lieu devant les « entrées des entreprises » et « aux aéroports, ports, nœuds routiers, autoroutes et voies ferrées, visant à créer des désagréments pouvant entraver la régularité des services et des activités de la production », écrit dans une circulaire le Ministère de la Sécurité publique.