LE SYNDICALISME RÉVOLUTIONNAIRE ET LES NOUVELLES FORMES DE LA LUTTE DES CLASSES ? de Roland Diagne


«Tout se passe comme si le mouvement ouvrier et populaire démocratique est prisonnier à travers ses «dirigeants» de l’idéologie bourgeoise des «valeurs républicaines», des «principes républicains» dont pourtant à maintes reprises la lutte prolétarienne des classes s’est démarquée, notamment la Commune.»
«Le caractère spontané de ces luttes sociales est l’élément le plus partagé dans tous les exemples de soulèvements populaires anti-libérales, anti-impérialistes, anti-racistes et anti-capitalistes.»
«Nous devons apprendre à surmonter nos idées préconçues, nos préjugés, nos à priori pour voir CONTRE QUI et QUOI se mettent en branle partiellement ou totalement ces mouvements, QUI COMPOSENT et QUELLE (s) revendication(s) est/sont mise(s) en avant comme déclencheur de ces mouvements. Au delà des insuffisances qui peuvent être notées par ci et par là, c’est souvent la partie inorganisée du monde du travail et du peuple qui manifeste ainsi son opposition grandissante aux politiques anti-sociales et anti-démocratiques du capitalisme et de sa dictature de classe.»

Syndicalisme et impérialisme- Brillante conférence d’Annie Lacroix-Riz


Analyse lucide sur le rôle décisif de l’impérialisme dominant, c’est-à-dire des États-Unis, dans l’évolution du syndicalisme ouvrier depuis 1918 et surtout depuis 1945 aux USA et en France. Un travail magnifique qui se fonde sur les archives patronales.