Le 20e Congrès du Parti communiste en Chine – par Julio Yao ( Panama). (fr/esp)


Julio Yao : «J’ai juré de consacrer toute ma vie à expulser les États-Unis du Panama»
Note du militant canarien Chema:
» Je suis très heureux de publier cet article de Julio Yao, que mon ami Franklin Ledezma m’envoie avec sa grande générosité , non seulement à cause du respect que le professeur Yao m’inspire, mais aussi parce que je suis aussi convaincu de ce qu’il dit sur la Chine. Yao, un Panaméen chinois, est un exemple vivant des bienfaits de la migration, quelle que soit sa cause historique. Et la Chine renforce sa présence dans le monde, sans coup férir, sans tuer personne, sans renverser un seul gouvernement, comme le font les États-Unis. Les USA imposent par la force, le système néolibéral qui fait tant de dégâts. La Chine n’entend pas imposer son modèle socialiste, qui a si bien fonctionné. C’est la différence. C’est l’esprit de Samarkand, encouragé par l’OCS. La Chine propose un modèle de coopération multipolaire, basé sur la coopération commerciale et la loyauté. Et je crois, avec Yao, que c’est là l’espoir du monde. Et je ne manquerai pas de rappeler que Mao est venu réveiller l’antique sagesse chinoise et que ses successeurs en ont assumé l’enseignement et appelé, non pas à adopter ses idées, mais à se comprendre. Cela semble merveilleux, mais c’est quelque chose de très simple. C’est ce qu’on appelle l’ entente planétaire.»

«Non à l’agitation spécifiquement féministe, oui à l’agitation socialiste des femmes»


L’objectif principal de Clara Zetkin était d’étendre le mouvement ouvrier à son autre moitié, plus soumise que la moitié masculine. 
«Il n’y a qu’un seul mouvement, une organisation de femmes communistes – avant les socialistes – au sein du Parti communiste avec des hommes communistes. Les buts des hommes communistes sont nos buts, nos tâches, et cela s’étend aux autres niveaux de l’organisation traditionnelle.»
le projet et une agitation constante parmi les femmes encore éloignées du parti, à travers des réunions publiques, des débats et des réunions d’usine, des réunions de femmes au foyer, des conférences de déléguées non partisanes et apolitiques, du porte-à-porte.»

L’unità dei comunisti è un imbroglio


come si può definire -individualmente- un comunista? Basta ritenere di esserlo? Qualsiasi persona che si agita contro il governo e il padronato è comunista? Oppure sarebbero comunisti solo coloro che hanno letto Marx, Lenin, Gramsci, ecc.? 
Per la nostra filosofia si è ciò che si fa e non ciò che si legge; quindi sarebbe comunista, semmai, chi APPLICA CONCRETAMENTE il contenuto delle opere di Marx, Lenin, Gramsci. ….la liberazione della classe operaia ha bisogno dell’opera della classe operaia stessa!

MEXIQUE – Siqueiros: l’art de la guerre des classes


Le matin du 24 mai 1940, un groupe de 25 membres du Parti communiste mexicain, de l’Union des mineurs et d’anciens combattants de la guerre civile espagnole dirigés par David Alfaro Siqueiros attaquent le siège de Trotsky à Coyoacan.
L’image d’un «pauvre homme politique persécuté» assis dans un isolement romantique et conservant une «neutralité» par rapport à la vie politique intra-mexicaine, dessinée dans l’imaginaire de Cardenas, est fausse.
SIqueiros : « Le fait réel est que… le président Cardenas a remis l’arme à Trotsky pour que, depuis le Mexique révolutionnaire, il puisse lutter contre la révolution internationale et donc contre la révolution mexicaine elle-même ».
Expulsé du Mexique , Le poète Pablo Neruda, également communiste qui travaillait comme ambassadeur du Chili à Mexico à l’époque, a aidé Siqueiros à s’installer au Chili où il sa vécu pendant 3 ans dans la ville de Chillian.
Même après toutes sortes de « révélations » de la « dictature stalinienne » et des « crimes staliniens », Siqueiros n’a pas pensé à renoncer à sa contribution à la lutte contre le trotskysme.

C’ est la semaine sanglante: les huit journées de MAI derrière les barricades- Prosper Olivier Lissagaray


Ce récit en 9 chapitres a été publié le lendemain de la Commune, et constitue un témoignage  de premier ordre … Más

1949: QUAND l’ URSS SE RETIRA DE L’ ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE ( OMS) – DEUX CONCEPTIONS DE LA SANTE QUI S’ OPPOSENT


«Les Soviétiques ont fait valoir que les États-Unis ne reconnaissaient pas les liens inséparables entre les problèmes #sociaux, #économiques et de #santé. Ils ont dénoncé les mauvaises conditions de travail et l’exploitation sous le capitalisme comme étant à l’origine de la maladie et ont fait valoir la nécessité de #nationaliser les services médicaux.»