France: Ni Macron, ni LePen, Guerre sociale


Le régime de Macron et toutes les fortunes qui sont derrière lui, ne tient que par la répression, le mensonge et la propagande. Macron n’est pas un rempart contre le fascisme.
Effrayés par le Mouvement des Gilets jaunes, ils ont fait 2 morts, 24 éborgnés, 5 mains arrachées, 315 blessés graves à la tête, 11000 personnes placées en garde à vue et 3000 condamnations.
Sous le régime de Macron ou de Le Pen, Les travailleurs, les salariés en général, la jeunesse et tous les opprimés doivent partout amplifier la guerre sociale. Car l’un ou l’autre, même s’il y a une différence de degré et non d’essence, sont les ennemis du peuple et du progrès. Ils n’ont d’autres choix que de mener des luttes quotidiennes pour améliorer temporairement leur situation sans jamais renoncer au combat politique de classe contre classe.

Les déclarations néocoloniales de Macron. L’Algérie interdit les vols aux avions militaires français.


Les relations entre Paris et Alger sont très tendues ces derniers jours, à l’approche du 60e anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie et de son indépendance. Selon un article du journal Le Monde qui racontait une rencontre le 30 septembre entre Emmanuel Macron et les jeunes descendants des protagonistes de la guerre d’Algérie (1954-1962), le président français a estimé qu’après son indépendance en 1962, l’Algérie s’est construite sur « une déchirure de la mémoire », entretenue par le « système politico-militaire ».
Selon Le Monde, Emmanuel Macron a également évoqué «une histoire officielle complètement réécrite» qui «n’est pas fondée sur la vérité» mais sur «un discours fondé sur une haine de la France».

Alerte : un tsunami de conspirationnistes déferlent en France !


Les travailleurs et travailleuses savent que l’épidémie n’est qu’un prétexte. Le sanitaire est utilisé à des fins politiques (depuis le début) pour exercer un contrôle tyrannique par le chantage, la menace, l’opposition des citoyens les uns aux autres. Diviser et fomenter la haine pour mieux régner et achever les droits économiques et sociaux des travailleurs et travailleuses français.

Hommage aux Gilets jaunes et à leur grandeur , Deux ans de rond point, par Mohamed Belaali


«Il fallait terroriser cette « foule haineuse » par des châtiments corporels d’un autre âge : mains arrachées, yeux crevés, visages défigurés, crânes fracassés etc. La haine du pouvoir bourgeois pour les Gilets jaunes est sans limite.»
«Le combat des Gilets jaunes, dans une certaine mesure, constitue un refus, une révolte contre cet immobilisme des organisations syndicales et politiques réduites à gérer conjointement avec le pouvoir le système en place, alors même que la tendance générale du capitalisme n’est pas d’améliorer les conditions de celles et ceux qui produisent la richesse, mais à les dégrader.»