Chili. Quand le fascisme se déguise en gauche progressiste: le président Boric traite le peuple Mapuche de » nazi et lâche»


Le guerre contre le Peuple Mapuche et plus généralement contre les travailleurs chiliens continuent et cette fois, c’ est le Président gauchiste élu par les memes qui défendaient la cause de ce peuple autochtone 500 fois résistant, s’arroge avec la plus grande arrogance le droit de les taxer de NAZIS ET LACHES (une dénigration jamais faite de la part d un gouvernement chilien auparavant) . Ceci est une stratégie délibérément choisie afin de casser la solidarité des travailleurs qui étaient sorties dans les rues en 2019 brandissant les drapeaux Mapuche pour favoriser les corporations forestières du territoire du WALLMAPU. Nous n’avons jamais soutenu sa candidature que nous savions étaient une traitrise. Nous avons la conscience tranquille. Il reste au travailleurs organises et au parti du PC AP de reprendre le flambeau de la lutte pour reconstruire un chilli socialiste et populaire.

L’un des plus grands dangers pour les peuples et les travailleurs est lorsque le fascisme et les politiques réactionnaires se déguisent en gauchistes et progressistes. Pour cette raison, la confusion règne chez les exploités, puisque ces traîtres recourent au discours historique de la gauche chaque fois qu’ils ont besoin de renforcer leur option procapitaliste et bourgeoise. 

Nous le disions des le debut de cette election et tout indique, et il devenu clair, que les 11 piliers du néolibéralisme, comme le néolibéralisme lui-même, seront renforcés au cours de ce gouvernement «progressiste», car il est également clair que la matraque sera la réponse à chacune des protestations et manifestations populaires se produiront. 

El engaño del progresismo.


La irrupción del “progresismo” como idea de liberación, aunque no es nueva, ha recobrado fuerza en tiempos recientes.
El discurso que apunta a crear una “nueva izquierda” alejada de Cuba, Nicaragua y Venezuela ha ido cobrando fuerza, incluso en sectores “progresistas” de la región. Desde autores de orientación “socialista” como el chileno Roberto Pizarro hasta intelectuales como el brasileño Emir Sader de quien no puede haber ninguna duda respecto de su honorabilidad intelectual, han escrito artículos en los que se apresuran a visualizar una izquierda latinoamericana desprendida de Cuba, Nicaragua y Venezuela.
No está en el progresismo el futuro liberador de los pueblos. Está y seguirá estando en la revolución.