Malaria business/ Afrique : le paludisme, cette maladie de pauvre qui tue plus que le Covid (mais l’Artemisia annua est toujours interdite par les marchands de l’OMS)


L ‘Afrique a besoin des insoumis de la recherche.
Au Sénégal on recense en 2022, 91 537 cas de plus qu’ en 2021 selon le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp). Près de 500 000 victimes par an, dans le monde, principalement des enfants.
Depuis que l’ on met des moustiquaires imprégnées, cheres à l’ OMS, il y a une recrudescence de paludisme car ce procédé ne tue pas tous les moustiques. Les moustiques craignent de moins en moins les insecticides . Il n ‘existe aucun vaccin sur le marché. Reste les médicaments comme la quinine ou l’ artemisia annua venue de Chine qui a fait ses preuves depuis 2000 ans.
Aujourd’hui elle reste toujours interdite par l’ OMS bien qu’elle ne soit ni toxique ni dangereuse. L ‘OMS evoque le «principe de précaution» et recommande la Mefloquine ( produite par L ‘armée américaine) aux effets secondaires mortels. Deux poids deux mesures.
Que cache cette interdiction? Cette enquête » Malaria Business» , concerne le Madagascar mais elle est aussi valable pour toute l’ Afrique subsaharienne. Elle nous éclaire sur les enjeux de ce NEGOCE au profit des grandes corporations pharmaceutiques et pour le malheur des morts et leurs familles.

SANTE ET CAPITALISME


» la #PHARMACEUTICALISATION ET LA #MEDICALISATION exacerbée ( les expériences normales deviennent pathologiques- disease mongering) , font qu aujourd’hui grande partie des médicaments mis sur le «marche» ne sont que des maigres répliques de ceux qui existent déjà depuis des années mais retouches par une immense politique de MARKETING 100 fois plus importantes que le budget en Recherche & Développement.»

1949: QUAND l’ URSS SE RETIRA DE L’ ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE ( OMS) – DEUX CONCEPTIONS DE LA SANTE QUI S’ OPPOSENT


«Les Soviétiques ont fait valoir que les États-Unis ne reconnaissaient pas les liens inséparables entre les problèmes #sociaux, #économiques et de #santé. Ils ont dénoncé les mauvaises conditions de travail et l’exploitation sous le capitalisme comme étant à l’origine de la maladie et ont fait valoir la nécessité de #nationaliser les services médicaux.»