L’URSS et la condamnation de l’homosexualité- Nous expliquons ici le pourquoi et le comment ( ce qu’on ne dit jamais)


L’HOMOSEXUALITÉ EN UNION SOVIÉTIQUE A ÉTÉ RECONNUE COMME UN CRIME EN 1934, PENDANT LA PÉRIODE DU CAMARADE STALINE.

Bien sûr, ce fait est très exploité par la propagande trotskyste et capitaliste, qui veut montrer Staline et d’autres grands révolutionnaires communistes comme Fidel Castro comme des homophobes. Il suffit de lire les articles meme dans la presse gauchisante ( https://www.huffingtonpost.it/entry/da-croce-a-fidel-castro-quanto-sono-antiche-e-vaste-le-radici-dellomofobia_it_60d5ece5e4b0600512a21a01/)

On ne peut nier qu’en mars 1934, l’article 121 du Code pénal de la République soviétique russe a été introduit, déclarant que l’homosexualité (muzhelozhstvo) était passible d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à 5 ans et, conformément à l’article 121.2, en cas de menace, de recours à la violence physique, d’exploitation de la position de dépendance de la victime,  ou des relations avec des mineurs, jusqu’à 8 ans.

Ce qu’on ne dit jamais, c’est pourquoi cette loi a été écrite et comment elle a été réellement mise en place. La décision impopulaire a été prise en raison de la découverte de centres de prostitution de garçons (souvent mineurs), en liaison avec les services étrangers. Des jeunes ont été payés « au noir » par certains criminels pour des pratiques homosexuelles avec des touristes étrangers. Très souvent, les corps de mineurs étaient vendus à des hommes âgés, de sorte que l’acte de pédophilie était également commis. Ils étaient également très inquiets de la violence qui était faite à ces mineurs à la fois par les criminels qui les avaient forcés, et par certains touristes. On craignait également une éventuelle organisation du commerce des organes. Au total, 10 de ces centres de prostitution ont été découverts par le gouvernement socialiste, qui ont bien sûr été immédiatement fermés, mais le phénomène devenait presque incontrôlable.

L’article 121 a été créé précisément pour étouffer dans l’œuf ces centres de prostitution et prévoyait en fait des sanctions très sévères. La loi a été votée mais également amendée à plusieurs reprises sur les conseils de Staline. En vérité, tout le monde avait le droit d’embrasser n’importe qui, même en public, mais les garçons mineurs étaient contrôlés, enquêtés et punis pour toute violence ou acte obscène dans un lieu public.

La propagande capitaliste s’appuie fortement sur cet argument, ajoutant que le nombre d’homosexuels dans les goulags était important. En fait, il y avait environ 30 000 homosexuels condamnés à travailler dans les goulags. MAIS ATTENTION; la majorité d’entre eux ont été condamnés non pas comme homosexuels, mais comme anti-révolutionnaires. D’ailleurs, contrairement à ce que prétend la propagande bourgeoise, les homosexuels ont presque tous été réhabilités par Staline en 1939 (seulement 5 ans plus tard). En examinant l’époque la plus récente, selon certains avocats russes, la plupart des condamnations ont en fait eu lieu sur la base de l’article 121.2: 80% des cas impliquant des mineurs jusqu’à 18 ans. Dans une analyse de 130 condamnations au titre de l’article 121, entre 1985 et 1992, il a été constaté que 74 % des accusés ont été condamnés en vertu de l’article 121.2, dont 20 % pour viol avec recours à la force physique, 8 % pour recours à des menaces, 52 % pour des contacts sexuels avec des mineurs et 2 % et 18 %,  respectivement, pour l’exploitation du statut de dépendance ou de vulnérabilité des victimes.

Rappelons que l’homosexualité a été unanimement considérée (à tort clairement) comme une maladie pendant une grande partie du XXe siècle. Même avant la percée de 1934, la décriminalisation formelle de la sodomie ne signifiait pas qu’un tel comportement était à l’abri des inculpations. L’absence de lois formelles contre les rapports sexuels et le lesbianisme n’a pas empêché la mise en accusation du comportement homosexuel en tant que forme de comportement désordonné. Après la promulgation du code pénal de 1922, au moins deux procès pour homosexualité que nous connaissons ont eu lieu la même année. En 1930, on pouvait lire dans la Grande Encyclopédie soviétique les conclusions de l’expert médical Mark Sereisky, qui définissait l’homosexualité comme une maladie difficile, voire impossible à guérir, de sorte que « tout en reconnaissant l’irrégularité du développement homosexuel […] notre société combine des mesures thérapeutiques et prophylactiques avec toutes les conditions nécessaires pour rendre le conflit qui afflige les homosexuels aussi indolore que possible et pour résoudre leur éloignement typique de la société au sein du collectif ».

Même le célèbre psychiatre Vladimir Bekhterev qui a témoigné dans ces années-là, lors d’un procès contre un homosexuel, en tant qu’expert, a déclaré que « l’ostentation publique de telles impulsions … est socialement nuisible et on ne peut pas le permettre. Dans les années 30, la considération de l’homosexualité comme une maladie était universellement acceptée, et il en a été de même jusque dans les années 70.

Il convient de rappeler que l’attitude envers les homosexuels n’était pas différente aux États-Unis, où même à la fin des années 60, des lois prévoyaient l’illégalité pour les homosexuels de se rencontrer en public et de boire de l’alcool dans un bar.

Jusqu’en 2003, les lois sur la sodomie dans certains États américains interdisaient les relations sexuelles, même chez les adultes consentants. Bien que dans de nombreux États, ces lois aient été appliquées à la fois pour les hétérosexuels et les homosexuels, elles ont été principalement utilisées pour priver les gays et les lesbiennes d’un certain nombre de droits. Chaque État avait sa propre législation sur cette question. Ce n’est que le 26 juin 2003 que la Cour suprême a déclaré inconstitutionnelles et abrogé les lois anti-sodomie dans tous les États-Unis.

Aujourd’hui La Russie, qui n’autorise pas la promotion de l’homosexualité, entend soigner gratuitement les homosexuels.

SOURCE : STACHANOVBLOG.ORG- Unione Sovietica e omosessualità, quante bugie….

Voir aussi : https://thecommunists.org/2019/04/20/news/why-gay-rights-is-not-a-class-issue/

ou https://thecommunists.org/2019/10/05/tv/george-galloway-identity-politics-is-not-socialism-moats/

Reconstrution communiste : http://reconstructioncommuniste.eklablog.fr/comment-le-mouvement-lgtb-nous-trompe-non-a-la-theorie-des-genres-avec-a126841556

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